L’éducation politique des femmes

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L’éducation politique des femmes

La femme ouvrière se tient aux côtés de de l’ouvrier. Elle accomplit avec lui l’œuvre commune de l’édification de notre industrie. Elle peut contribuer à l’œuvre commune, si elle est éduquée politiquement. Elle peut ruiner l’œuvre commune, si elle est craintive est ignorante, sans doute non par sa faute, mais à cause de son manque d’instruction.

La femme paysanne se tient aux côtés du paysan. Elle travaille avec lui à l’œuvre commune du développement de notre économie rurale, à ses succès, à son épanouissement. Elle peut être d’une utilité immense à cette œuvre, si elle se libère des ténèbres et de l’ignorance.

Les ouvrières et les paysannes sont des citoyennes libres, de même que les ouvriers et les paysans. Elles élisent nos Soviets, nos coopératives. Les ouvrières et les paysannes peuvent améliorer nos Soviets et nos coopératives, les consolider et les développer, si elles sont éduquer politiquement. Les ouvrières et les paysannes peuvent les affaiblir et les perdre, si elles sont ignorantes et incultes.

Enfin, les ouvrières et les paysannes sont les mères, les éducatrices de notre jeunesse (avenir de notre pays). Elles peuvent déformer l’âme de l’enfant ou donner à notre jeunesse un esprit sain, capable de faire aller notre pays de l’avant, selon que la femme-mère éprouve de la sympathie pour le régime soviétique ou qu’elle se traîne à la remorque du pope, du koulak, de la bourgeoisie.

Voilà pourquoi l’éducation politique des ouvrières et des paysannes, maintenant que les ouvriers et les paysans ont commencé d’édifier une vie nouvelle, est une tâche capitale, la tâche la plus importante de la victoire réelle sur la bourgeoisie.