L’instruction des femmes, un des problèmes importants du mouvement féminin.

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L’instruction des femmes, un des problèmes importants du mouvement féminin.

L’instruction des femmes a toujours été un des problèmes importants du mouvement féminin. Nombre de penseurs avancés ont, des siècles durant, cherché à le résoudre.

Le grand utopiste Thomas Moore, déjà, déclarait que les femmes doivent, au même titre que les hommes, fréquenter « la salle de science » pour y faire leurs études en commun.

Jan Amos Komenski (Comenius) a consacré tout un chapitre de sa Grande Didactique à démontrer qu’il fallait confier à l’école la jeunesse des deux sexes. « Les femmes, écrivait-il, sont douées d’un esprit aussi éveillé, ouvert à la sagesse comme celui des hommes (parfois même davantage que celui de notre sexe). »

Les penseurs progressistes russes, tels que Biélinski, Tchernychevski, Dobrolioubov, étaient des champions, convaincus de l’instruction féminine. Ils affirmaient qu’une large instruction était nécessaire à la femme non seulement pour lui assurer son propre avenir mais, avant tout, pour servir la société.

Il est clair, qu’à notre époque le problème de l’instruction féminine n’est plus le même qu’aux temps de Thomas Moore, Jan Amos Komenski ou des grands démocrates révolutionnaires Biélinski, Tchernychevski et Dobrolioubov.

Bien des choses ont été faites dans tous les pays. Mais tout le cours de l’histoire montre qu’une solution radicale des problèmes de l’instruction de la femme, comme d’ailleurs de toute la « question féminine », ne peut être trouvée qu’avec la participation active des femmes à la lutte prolétarienne pour la suppression totale de l’exploitation de l’homme par l’homme. L’expérience de notre pays en est une preuve.

Les femmes soviétiques ont les mêmes droits que les hommes dans le domaine de l’instruction.

Séminaire – « L’égalité de la femme en URSS; » – pour les représentantes des états membres de la commission de la condition de la femme près le conseil économique et social de l’ONU et les représentantes des organisations non gouvernementales.

Rapport de L. Doubrovina, Moscou, septembre 1956. p-3. Editions en Langues étrangères Moscou.